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CASABLANCA :

Casablanca est une ville située dans le centre-ouest du Maroc. Capitale économique du pays et plus grande ville du Maghreb par la population, elle est située sur la côte atlantique, à environ 80 km au sud de Rabat, la capitale administrative.

  • Population : 3,36 millions (2014)
  • Superficie : 148,3 mi²
  • Nombre D'aéroports : 2

Casablanca

 

Casablanca, de son véritable nom Anfa, est une ville du Maroc située sur la côte atlantique et une grande métropole urbaine du Maghreb.

C'est un centre urbain actif rayonnant et imposant du point de vue économique, sociale, culturel, médiatique, politique..., l'une des plus grandes villes d’Afrique, l’une des villes qui a été la plus « rêvée »… l'une des villes du monde où l’architecture « Art Déco » porte les plus belles traces, une destination de shopping et un destination d'affaires, une ville prospère et vivante qui incarne le Maroc moderne et du dynamique.

Casablanca est aujourd’hui le poumon économique et artistique du Maroc et dont les fragilités socioéconomiques n’empêchent pas une créativité fertile qui voit éclore chaque jour de nouveaux courants vestimentaires, musicaux et urbains.

SITUATION DE CASABLANCA

Casablanca, un musée à ciel ouvert

Au début du siècle dernier, Casablanca à attiré de nombreux architectes aux origines les plus diverses et tous vont être largement influencés par l'art et artisanat marocain : La modernité architecturale se contrebalance par l'emploi d'ornementations traditionnelles. L'utilisation des arts décoratifs marocains va se combiner aux motifs Art Nouveau et Art déco donnant ainsi naissance à un style original, caractéristiques des premières années du Protectorat.

Dès lors, le pluralisme décoratif des façades des grands immeubles qui voient le jour en centre ville est la règle : les ornementations faites d'angelots, de corbeilles de fruits, ou de têtes de lions se mélangent harmonieusement aux frises en zellige, en stuc ou aux balcons en bois de cèdre comme en témoignent l'hôtel Excelsior, l'immeuble-passage du Glaoui, ou encore les bâtiments administratifs du centre ville.

Les grandes villas coloniales, elles, balancent entre l'hôtel particulier parisien et celle de la côte d'azur avec leurs terrasses et leurs vérandas. Mais celles qui retiennent l'attention des critiques, et que l'on verra régulièrement citées dans les magazines d'architecture, sont les villas néo-marocaines, comme la villa el Mokri aujourd'hui démolie, aux éléments décoratifs marocains et à l'agencement rappelant les hôtels particuliers parisiens.

L'arrivée d'une nouvelle génération d'architectes, à la fin des années 20, formés à de nouveaux principes, va entraîner l'abandon progressif de l'utilisation des décors appliqués.

Les années 30 : Le style néo-mauresque


Avec les années 30, l'heure est au dépouillement : confort et modernité sont les maître mots de la création architecturale balayant ainsi le style néo-mauresque et sa profusion ornementale.

La nouvelle génération d'architectes qui débarquent à Casablanca, à la fin des années 20, n'a qu'une obsession : mettre en pratique les théories modernes apprises sur les bancs de l'Ecole des Beaux Arts de Paris.

Dès lors, le travail sur les volumes remplace celui sur les décors qui laissent la place aux balcons, aux bow-window faisant gagner de l'espace ; les façades des immeubles, qui ne cessent de prendre de la hauteur, se dénudent. Les immeubles de luxe, ou ceux de production courante, tiennent compte du souci de confort qui anime la bourgeoisie casablancaise et tous sont équipés d'ascenseurs, d'incinérateurs à ordures, de garages et les appartements de salle de bain. Véritables oeuvres d'art, les immeubles de luxe du centre ville vont être baptisés du nom de leur commanditaire, faisant ainsi référence de monuments dans cette "ville nouvelle". Mais ce sont dans les villas que les architectes laissent aller toute leur ingéniosité où ils y expérimentent les dernières découvertes en matière d'habitation et de confort.

Casablanca
Fortement impressionnés par la profusion des constructions, les critiques internationaux s'accorderont tous à décrire Casablanca comme la capitale de l'architecture moderne.

Les années 50 : La modernité fait son entrée


Les années 50 marquent une ère de prospérité économique qui va fortement influer sur la production architecturale de l'époque. Trouvant écho dans la nouvelle génération d'architectes, les choix de la bourgeoisie casablancaise, fortement imprégnée de culture américaine, portent sur des villas aux accents californiens. De style ultra-moderne, les villas des années 50 sont avant tout marquées par la personnalité de leurs architectes.

Oeuvres personnelles, elles étonnent par la hardiesse des leurs lignes, et par l'innovation architecturale dont elles font preuve. Mais cette liberté de ton ne fait pas l'unanimité, et les différences de style vont accompagner les différences de classe : si le style ultra-moderne séduit les classes très aisées, la petite bourgeoisie se fait construire, dans les quartiers du CIL, des villas au style métissé reprenant les grandes lignes de l'architecture méridionale.

Mais les années 50 vont avant tout être profondément marquées par l'invention de "l'habitat pour le plus grand nombre" mis en place par Ecochard et son équipe en 1950. Le développement des programmes publics de logement donne ainsi naissance à de grands ensembles d'habitations bon marché destinés aux musulmans, aux israélites, et aux européens. Ainsi, par exemple, la cité d'habitation des carrières centrales devait permettre de résorber les bidonvilles tout en offrant aux musulmans des habitations respectant les habitudes traditionnelles ; la cité d'el Hank, prévue pour reloger les 18 000 israélites de l'ancienne médina, ou encore la cité de Bournazel (1954) destinée à une clientèle européenne très modeste.

Parallèlement, la multiplication des loisirs de masse entraîne le développement des clubs privés sur la corniche, la construction de nouvelles salles de cinéma, comme le Lutetia en 1950 ou encore le développement des stations services et garages, dont le garage Volvo en 1950 constitue un exemple architectural étonnant.

Casablanca
La culture architecturale des années 50 se poursuivra après l'Indépendance jusque dans les années 80, où on verra l'irruption des thèmes post-modernes.

Cidessous quelques livres reconus sur la ville de Casablanca :

 

CASABLANCA. Mythes et figures d'une aventure urbaine

Date de publication: 1 octobre 1998

Auteurs : Jean-louis Cohen et Monique Eleb.

casablanca, mythes et figures urbainesDescription de l'ouvrage : Chantée par les sagas de la colonisation, mise en scène par Hollywood, pôle d'attraction pour les Européens et les Marocains, Casablanca est d'abord une collection exceptionnelle d'espaces urbains, de maisons, de jardins. Les auteurs retracent de 1900 à 1960 la renaissance d'un port presque oublié et sa métamorphose en métropole tumultueuse, façonnée par toutes les cultures méditerranéennes. Les bâtiments significatifs de cette ville métisse sont analysés à partir des archives françaises et marocaines et présentés par des centaines de photographies inédites. Revivent ainsi les clients, les habitants et les architectes inventifs formant la trame humaine d'une scène incomprise mais essentielle de la modernité. Traduit en anglais en 2002, Casablanca a eu un impact incontestable sur les politiques patrimoniales marocaines. Des compléments et des précisions sont apportées à l'édition de 1998.

 

CASABLANCA.

Date de publication: 6 octobre 2011
Série: Filigranes Hors collection

Auteurs : Marco Barbon et Yasmine Chami.

casablanca, mythes et figures urbainesDescription de l'ouvrage : Ce qui m'a frappé dès ma première rencontre avec cette mégalopole, ce fut son double visage, à la fois somptueux et misérable, élégant et décadent, franc et caché. Mes pas m'ayant amené là où cette première impression me poussait, l'objectif de mon appareil Polaroid s'est arrêté principalement sur cela...

 

La couleur de Casablanca restera toujours pour moi le blanc maculé des murs peints à la chaux, l'odeur celle du poisson étalé sur la jetée d'un port.

Les images de ce livre me paraissent empreintes, finalement, de ces deux sensations, au goût vaguement nostalgique (on ne ressent pas de bruit dans mes images : pour une fois cette ville, bruyante jusqu'à l'excès, restera silencieuse).

 

 

 
   

 

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